Le matin de bonne heure …

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(Champ de blé aux corbeaux, Vincent Van GOGH juillet 1890)

« De jour en jour, tous les matins on se lève parce que quelque chose nous y pousse.
Si nous voulons être nourris et édifiés spirituellement et si nous voulons communier avec le Seigneur et recevoir de Son abondance, nous devons nous lever tôt.
 Le matin de bonne heure est le moment oú le Seigneur dispense Sa nourriture spirituelle et Sa sainte communion à Ses enfants.
Ceux qui sont en retard ne ramasseront rien.
Tôt le matin est le meilleur moment pour ramasser la manne (qui est Christ).
Que signifie manger la manne ?
Cela signifie prendre plaisir en Christ, dans la Parole de Dieu et dans Sa vérité tôt le matin, tous les jours.
Une fois que nous avons mangé la manne, nous avons suffisamment de force pour voyager dans le désert.
Nous ne serons pas nourris ou satisfaits spirituellement si nous passons ce temps de la journée à autre chose.
Beaucoup de personnes mènent une vie maladive, non parce qu’ils ont des problèmes spirituels, mais parce qu’ils se lèvent trop tard.
 Beaucoup de personnes n’ont aucun manque de consécration, de zèle, ou d’amour, mais ils ne peuvent pas vivre une vie chrétienne normale parce qu’ils se lèvent trop tard.
« La porte tourne sur ses gonds, et le paresseux sur son lit. »
 Ici, il nous est dit qu’une personne paresseuse est comme une porte qui tourne sur ses gonds.
 Le paresseux tourne sur son lit, il ne peut pas le quitter. Il se tourne d’un côté du lit. Puis il se tourne de l’autre côté.
Quel que soit le côté oú il se tourne, il reste sur le lit.
Beaucoup de personnes ne peuvent pas quitter leur lit. Elles aiment leur lit et se tournent d’un côté, puis de l’autre.
 Elles se tournent à droite, et elles sont encore sur leur lit.
Elles se tournent à gauche, et elles sont encore sur leur lit.
 Elles aiment le sommeil, et ne peuvent pas quitter leur lit.
Beaucoup de personnes veulent dormir « juste encore un petit peu » ; elles ne peuvent pas sortir de leur lit. Si quelqu’un veut apprendre à servir Dieu et à être un bon chrétien, il doit se lever tôt tous les jours.
Si vous ne vous levez pas de bonne heure, vous vivrez dans la pauvreté spirituelle.
Un musicien très renommé a dit : « Si je ne m’entraîne pas pendant une journée, je le remarque.
 Si je ne m’entraîne pas pendant deux jours, mes amis le remarqueront.
 Si je ne m’entraîne pas pendant trois jours, mes auditeurs le remarqueront. »
 Si cela est vrai pour l’entraînement musical, c’est encore plus vrai dans le domaine spirituel du lever matinal.
Si nous ne sommes pas prêts à effectuer une bonne veille matinale devant le Seigneur, Lui aussi le saura. »

Publié dans : Liens | le 16 novembre, 2011 |Pas de Commentaires »

Tôt le matin est le meilleur moment de la journée…

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Comment pouvons-nous nous lever tôt ?
 Nous devons faire attention à plusieurs choses.
Ceux qui se lèvent tôt doivent prendre l’habitude de se coucher tôt.
Personne ne peut se coucher tard et se lever tôt.
 On appelle cela brûler la chandelle par les deux bouts.
Ne vous imposez pas des objectifs trop ambitieux.
Certaines personnes veulent se lever à trois ou quatre heures du matin.
Quand elles s’aperçoivent qu’elles ne peuvent réussir, elles s’arrêtent de se lever après quelques jours.
 Il vaut mieux prendre un moyen plus modéré.
Cinq ou six heures est une meilleure heure pour se lever.
Levez-vous lorsque le soleil ne l’est pas encore, ou qu’il vient juste de se lever.
Levez-vous toujours vers l’heure du lever de soleil.
Si on essaie de se lever trop tôt, l’habitude ne durera pas longtemps.
 Des objectifs trop ambitieux ne résulteront qu’en une conscience blessée.
Ceci n’est pas profitable. Nos objectifs devraient être raisonnables.
Ne vous fixez pas des objectifs trop ambitieux.
Vous devriez prendre en considération vos limites physiques ainsi que votre environnement. Fixez votre objectif en conséquence, et tâchez de le respecter.
Vous rencontrerez peut-être quelques difficultés au départ.
C’est toujours facile le premier et le deuxième jour.
 Mais le troisième jour est difficile. Vous trouverez ça facile les premiers jours.
Mais après quelques jours, vous aimerez tellement votre lit que vous ne voudrez pas du tout vous lever.
Cela est spécialement vrai en hiver.
 Il vous faudra un peu de temps pour vous habituer à votre nouvelle habitude.
 Peut-être avez-vous l’habitude de vous lever tard.
Mais si vous vous levez tôt plusieurs fois, vous vous habituerez petit à petit à vous lever tôt.
Une personne en bonne santé n’a pas besoin de plus de huit heures de sommeil.
 Ne pensez pas que vous êtes une exception.
Ne pensez pas que le fait de vous lever tôt aura un impact sur votre santé.
C’est peut-être votre anxiété qui détruit votre santé.
Certaines personnes s’aiment tellement elles-mêmes et s’inquiètent tellement à leur propos qu’elles en deviennent malades.
Vous avez peut-être besoin de dix ou douze heures de sommeil si le médecin dit que vous êtes malades.
Mais six à huit heures de sommeil sont suffisantes pour une personne normalement constituée. Cependant, n’allez pas à l’extrême.
Conservez au moins six heures de sommeil.
Si vous êtes malade, vous pouvez rester couché au lit le matin .
Cependant, ceux à qui les médecins ne conseillent pas de rester au lit et qui ne sont pas réellement malades devraient se lever de bonne heure.

Publié dans : Liens | le 16 novembre, 2011 |Pas de Commentaires »

Il m’arrive de repenser aux matins d’antan…

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« Trois vieillards discutent sur un banc vermoulu dans la fraîcheur d’un soir d’été.
Le premier s’adresse aux 2 autres:
 » Quelle période magique que celle de la jeunesse! Je me levais de bon matin et la rumeur du jour réchauffait ma poitrine comme un vin d’allégresse.
Je me disais aujourd’hui, je vais aider mon père dans les champs ou tien! ma mère a peut-être besoin que je porte la jarre d’eau à sa place?
Croyez-moi, le bonheur est perdu dès que le corps a fini de grandir.
 Aujourd’hui, je donnerais tout pour retrouver la vitalité de mes premières années… »
Le second prend la parole et dit:
 » Moi je n’ai jamais été aussi sage que pendant ma jeunesse.
 Pas de querelle avec les femmes, pas de coup bas entre hommes, aucune parole malheureuse, l’unique souci du jour présent.
 Croyez-moi, le secret de la jeunesse éternelle, c’est l’insouciance du lendemain.
Aujourd’hui, je pense à ma famille, à l’héritage, à la situation de me fils. Je donnerais tout pour retrouver la tranquillité d’esprit.

Alors, le troisième vieillard se racle la gorge et parle en ces termes:
 » Comme vous, il m’arrive de repenser aux matins de ma jeunesse lorsque je me disais: Aujourd’hui je vais ranger la maison, laver le linge ou apprendre mes leçons.
Comme vous, je suis sensible au temps qui passe et à l’indifférence qui était alors la mienne.
Mais contrairement à vous, j’ai compris pourquoi nous étions heureux à l’époque.

Quelle est la condition du bonheur? Ce n’est ni l’énergie perdue, ni l’insouciance à jamais envolée, mais la reconnaissance.
Voici en réalité ce que vous vous disiez chaque matin en vous levant: « Merci de me permettre d’être vivant, jeune et en bonne santé. »
 Le seul moyen que j’aie d’exprimer ma gratitude, c’est de tout faire le mieux possible aujourd’hui. »

http://www.nicoleetsonpetitmonde.com

Publié dans : Liens | le 15 novembre, 2011 |Pas de Commentaires »

Le métabolisme a besoin de lumière le matin …

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C’est quand on se lève qu’on a besoin que le soleil nous stimule le métabolisme pour la journée à venir.Le métabolisme a besoin de lumière le matin pour s’activer.
Bienheureux celui qui peut profiter quotidiennement du spectacle de levés et de couchés de soleil! De la nature et de l’air pur!

Publié dans : Liens | le 15 novembre, 2011 |Pas de Commentaires »

Il m’est arrivé un beau matin…

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 Très beau texte à méditer, dédié à toutes les femmes valeureuses …

« Ce matin là, je me suis parlé

Moi aussi, tu sais,
il m’est arrivé un beau matin
de devoir repenser ma vie.
J’en avais gaspillé plus de la moitié
dans l’oubli,
à ne penser qu’aux autres.

Tout comme toi peut-être,
je me souviens très bien du matin
où je suis entrée en conversation
avec moi-même.

Ce ne fut pas facile au début
de revoir ces images de ma vie
en lambeaux,
mais je voulais les regarder.
J’avais laissé tellement de gens
jouer avec mon coeur,
tellement de gens détruire mon âme
et me blesser !

J’avais du regret pour le mal
que je me suis laissé faire par eux et,
Ce matin là,
c’était comme dans un rêve.
Plus j’essayais de me parler,
plus je me sentais étrangère
à ma propre vie.

Là, j’ai beaucoup pleuré
et j’ai osé pour la première fois
me regarder et m’écouter.
J’ai vu alors
la femme que j’étais vraiment,
et je me suis pardonnée

Pardonnée de m’être oubliée.

Toute ma vie,
je me suis sentie fragile et démunie.
C’est pour ça d’ailleurs que j’écris.

Je suis une rêveuse, une solitaire,
une petite femme éphémère.
Avec un coeur grand comme l’océan,
qui a aimé jusqu’au bout de son sang.

Il y a toujours des larmes dans mes yeux.
Ça, c’est pour toutes les fois
où je n’ai pas voulu baisser les armes.
J’aurais pourtant dû comprendre
bien avant,
qu’entre deux pays
il y a un océan.

J’ai passé plus de la moitié de ma vie
dans le rêve ; maintenant
je n’ ai plus besoin d’anesthésie.
Je veux vraiment parler
à la femme que je suis.

Ce matin là, j’ai effacé de ma vie
tous les souvenirs amers,
les mauvais rêves,
et tout ce qui m’avait fait souffrir.
Je n’ai gardé que le merveilleux,
et c’est là que les larmes
sont revenues dans mes yeux.

Là, j’ai souri et j’ai compris
que je ne serais plus jamais seule
pour pleurer.

Je venais à peine de me rencontrer.

Ps: J’ai écrit ce texte avec tout mon coeur
et de tous mes écrits, je souhaite que
celui-ci touche le vôtre
et vous conduise enfin au bonheur. »
 

© Claire De La Chevrotière

Publié dans : Liens | le 15 novembre, 2011 |Pas de Commentaires »

Aux matins frêles ,aux matins froids ….

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« Aux matins frêles des lacs de neige,
Aux matins froids aux reflets grêges,
Aux soleils, frissons de l’hiver,
Je suis la louve solitaire.

J’allais sur mes terrains de guerre,
Cachée, chassant sur mes chemins.
Soudain, sur un socle de pierre,
Il m’est apparu un grand chien

Et moi la louve, moi la reine,
Et moi la faim, et moi l’instinct,
J’ai posé ma tête de fauve
Dans la fourrure du grand chien

Et le chien, au midi frileux,
A suivi ma piste et ma chasse
Et j’ai cru voir dedans ses yeux
Le reflet d’un éclair qui passe.

Il faut croire qu’il était fou
Quand il me suivit dans la neige.
N’étant qu’un chien, il se crut loup
Et prit sa patte dans mon piège.

Mais moi la louve, moi la reine
Et moi la faim, et moi l’instinct,
J’ai ouvert le piège de fer
Et mordu sa cuisse de chien

Mais au nid, au doux crépuscule
Entre chien et loup, au palais,
Couchés sur notre lit d’épines,
Moi, la louve, j’ai léché ses plaies.

Aux matins frêles des lacs de neige,
Aux matins froids aux reflets grèges,
Aux soleils, frissons de l’hiver,
Je reste la louve solitaire,
Solitaire, solitaire, solitaire… »

Paroles de « La louve »-Interprétées par Barbara

http://youtu.be/wYmO-xBAKe8

Publié dans : Liens | le 14 novembre, 2011 |Pas de Commentaires »

Se réveiller chaque matin…

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« Se réveiller chaque matin
En se traçant le plus beau des chemins
Refuser de voir du gris
Car on la trouve trop belle la vie
Nous faire un devoir tous les jours
D’aller seulement là, ou il y a de l’amour
Faire fi de la solitude
S’adonner plutôt à la sollicitude
On a tous au fond cette soif d’aimer
Et même celle de nous sentir aimés
On n’aime pas nous sentir inopportun
On veut nous sentir aimé par quelqu’un
On recherche des moments de qualité
Ou l’on cesserait toute activité
On veut bien nous asseoir à ses cotés
Mais après, avoir éteint la télé
De plus, qui n’aime pas être câliné
Ou parfois se faire embrasser.
On aime qu’on nous tienne la main.
Ou caresser l’épaule de son conjoint
Au fond, il faut croire que nous aimer,
C’est écouter, de ne jamais être pressé… »

http://laparisienne.bloguez.com

Publié dans : Liens | le 12 novembre, 2011 |4 Commentaires »

Plus je vieillis, plus j’apprécie les samedis matin…

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« Plus je vieillis, plus j’apprécie les samedis matin.
Peut-être à cause de la tranquillité du matin, ou alors la joie sans borne de ne pas être au travail.
Depuis quelques temps, j’avais l’impression que les semaines passaient de plus en plus vite.
Un peu comme si, plus on vieillissait, plus le temps passait vite
Pour ton anniversaire, je voulais trouver un moyen de te faire apprécier ta vie.
 Que tu te rendes compte que celle-ci file à toute allure et qu’il faut se hâter d’en profiter.
« Tu vois, un jour je me suis assis et j’ai fait un peu de mathématique.
 Une personne peut espérer vivre environ 85 ans.
Tu as aujourd’hui 13 ans.
 Il te reste donc environ 3 744 semaines à vivre et à apprécier avant d’atteindre tes 85 ans.
J’ai donc décidé d’acheter toutes les billes que je pouvais et d’en trouver 3 744.
Cela m’a pris beaucoup de temps je te l’avoue.
Je les ai placé ensuite dans un grand pot transparent.
A partir d’aujourd’hui, chaque samedi, j’aimerais que tu enlèves une des billes du pot et que tu la jettes.
Je pense qu’en voyant tes billes diminuer rapidement, tu te concentreras davantage sur les choses réellement importantes dans la vie.
Il n’y a rien de mieux que de voir ton temps sur cette terre s’en aller pour t’aider à établir clairement tes priorités.
Maintenant laisse-moi te dire une dernière chose : Le jour où tu enlèveras ta dernière bille, j’espère vraiment que tu n’auras aucun regret de ne pas avoir réalisé tous tes rêves. De ne pas avoir profité de tout ce temps que le destin nous donne sur cette terre.
 De ne  pas avoir profité de l’amour que nous te donnons.
J’espère que cette histoire te donnera l’envie de sourire à la vie et d’apprécier chaque jour comme si c’était le dernier… »
 Papa
(Auteur inconnu)
« Il y a quelques semaines, j’avançais en me trainant les pieds vers le sous-sol de ma cabane, une tasse de café bouillant dans une main et le journal du matin dans l’autre. Ce qui avait commencé comme un samedi matin bien ordinaire devint une de ces leçons que la vie semble nous présenter de temps en temps. Laissez-moi vous raconter.
Je tournai le cadran du radio vers la section téléphone sur mon radio ondes-courtes pour écouter un réseau d’échange du samedi matin. À un moment donné, je tombai sur le son d’un type agé , avec un signal fantastique et une voix en or. Vous savez, le genre, il s’exprimait comme s’il était dans la radiodiffusion. Il racontait à la personne avec qui il parlait quelque chose au sujet « des mille billes ».
Je fus intrigué et m’arrêtai pour écouter ce qu’il avait à dire.  » Et bien, Tom, c’est sûr que tu sembles être très occupé au travail. Je suis sûr qu’ils te payent bien mais c’est dommage que tu doives demeurer si longtemps loin de la maison et de la famille. C’est dur à croire qu’un jeune homme doive travailler soixante ou soixant-dix heures par semaine pour joindre les deux bouts. C’est malheureux que tu manques le récital de danse de ta fille. »
Il poursuivit, « Laisse-moi te dire quelque chose, Tom, quelque chose qui m’a aidé à garder une bonne perspective sur mes priorités. » Et c’est alors qu’il commença à expliquer sa théorie des « mille billes ».
« Tu vois, un jour je me suis assis et j’ai fait un peu de mathématique. Une personne moyenne vie environ soixante-quinze ans. Je sais, certaines personnes vivent plus longtemps et d’autres moins longtemps, mais en moyenne, les gens vivent autour de soixante-quinze ans. »
« Maintenant je multiplie 75 par 52 pour obtenir 3,900, c’est le nombre de samedis qu’une personne moyenne a durant toute sa vie. Maintenant reste avec moi Tom, j’en arrive à la partie importante.  »
« Ça m’a pris cinquante-cinq ans de ma vie pour penser à tout cela dans le détail, » il poursuivit, « et à ce moment-là j’avais vu plus de deux mille huit cents samedis. J’en suis venu alors à penser que si je vivais jusqu’à soixante-quinze ans il me restait environ seulement 1000 samedis à vivre et à apprécier. »
« Alors je me rendis dans un magasin de jouets et j’achetai toutes les billes qu’il y avait. J’ai dû visiter trois magasins de jouets avant de pouvoir ramasser 1000 billes. Je les apportai à la maison et les plaçai dans un grand pot en plastique transparent juste ici dans la cabane à côté de mon équipement. Depuis ce temps, chaque samedi, j’ai enlèvé une des billes du pot et je l’ai jeté. »
« Et j’ai trouvé qu’en surveillant mes billes diminuer, je me concentrais davantage sur les choses réellement importantes dans la vie. Il n’y a rien de mieux que de surveiller votre temps sur cette terre s’en aller pour vous aider à établir clairement vos priorités. »
« Maintenant laisse-moi te dire une dernière chose avant de te quitter et d’amener ma charmante épouse déjeuner au restaurant. Ce matin, j’ai enlevé la dernière bille du pot de billes. Je figure que si je peux me rendre jusqu’à samedi prochain, alors la vie m’aura fait cadeau d’un peu plus de temps. Et s’il est une chose que nous pouvons tous utiliser, c’est bien ce petit plus de temps. »
« Ça m’a fait plaisir de te rencontrer, Tom. J’espère que tu passeras plus de temps avec ta famille et j’espère te rencontrer à nouveau.  »
Vous auriez pu entendre une épingle tomber sur la radio quand ce type nous a dit au revoir. J’imagine qu’il nous a tous donné beaucoup à réfléchir. J’avais planifié de travailler sur mon antenne ce-matin là et je devais rencontrer quelques amateurs de radio pour travailler sur le prochain bulletin de nouvelles du club. Au lieu de cela, je montai l’escalier et réveillai mon épouse avec un baiser.
« Viens-t-en mon amour, je vous amène, toi et les enfants, déjeuner au restaurant. »
« Pourquoi tout ça ?  » demanda-t-elle avec un sourire.
« Oh, rien de spécial, c’est juste que ça fait un bon moment depuis que nous avons passé un samedi ensemble avec les enfants. Hé, pouvons-nous nous arrêter à un magasin de jouets en passant ? J’ai besoin d’acheter quelques billes. »

Publié dans : Liens | le 12 novembre, 2011 |1 Commentaire »

Se lever chaque matin constitue le foyer même de notre créativité…

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« Se lever chaque matin, et se redresser, comme un petit enfant à la recherche de son identification, constitue le foyer même de notre créativité.
 Il n’y a rien de plus triste que de se lever le matin, de se rasseoir pour déjeuner et de se sentir exactement comme la veille.
La créativité qui nous est demandée pour devenir humain consiste à nous sentir nouveau dans chaque geste, chaque parole, chaque respiration.
 Parce que le corps, je pense, nous permet de sentir ce que cela signifie d’être autre.
 Cela n’est pas contradictoire avec la quête d’être soi-même – mais c’est autre chose, qui se joue au niveau du cœur…
 C’est une alchimie, un centre, la verticale dont il est question quand on parle du propre de l’homme.
 Plus je maîtrise mon corps physique, plus j’ai le sentiment d’être en contact avec le tout autre.
 La rectitude est contagieuse. Je vois quelqu’un qui se tient droit, j’ai envie de l’imiter, même malgré moi. »
Propos recueillis par Patrice van Eersel

Publié dans : Liens | le 12 novembre, 2011 |Pas de Commentaires »

Matin,viens tendrement…

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Matin, fais lever le soleil
Matin, à l’instant du réveil
Viens tendrement poser
Tes perles de rosée
Sur la nature en fleurs
Chère à mon cœur
Le ciel a choisi mon pays
Pour faire un nouveau paradis
Où loin des tourments
Danse un éternel printemps
Pour les amants

Chante, chante mon cœur
La chanson du matin
Dans la joie de la vie qui reviens

Matin, fais lever le soleil
Matin, à l’instant du réveil
Mets dans le cœur battant
De celui que j’attends
Un doux rayon d’amour
Beau comme le jour
Afin que son premier soupir
Réponde à mon premier désir
Oui, l’heure est venue
Où chaque baiser perdu
Ne revient plus…
Oui, l’heure est venue
Où chaque baiser perdu
Ne revient plus.

Chante chante mon cœur
La chanson du matin
Dans la joie de la vie qui reviens

Dalida:La Chanson D’Orphée

Publié dans : Liens | le 10 novembre, 2011 |Pas de Commentaires »
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